Le corps féminin est son viatique. Il y a de la ferveur, de l’obsession, de la vigueur, de l’outrance dans la peinture de Patrick Marquès. Tout ce qui manque, désormais aux compositions pitoyables de Patrice Giorda.
Le corps féminin est son viatique. Il y a de la ferveur, de l’obsession, de la vigueur, de l’outrance dans la peinture de Patrick Marquès. Tout ce qui manque, désormais aux compositions pitoyables de Patrice Giorda.
Dernier épisode en date d’une vieille affaire qui fleure bon la corruption avec l’arrêt du Conseil d’Etat, en date du 19 février 2016.
Ce petit multiplexe de 1 050 places de la Presqu’île lyonnaise a joué sa dernière partition le 28 février 2016. Il laissera la place à un projet immobilier, peut-on lire dans l’hebdo InterMedia.
Décidément, depuis son entrée au stade des Lumières, les hommes de Bruno Genesio sont irrésistibles à domicile avec 5 victoires et 1 match nul pour 6 matches joués.
C’est l’un des rendez-vous caritatifs les plus suivis. Chaque année, Elie Cunat, Michel Lopez et Thierry Monneri réunissent plus de 300 convives à l’Abbaye de Collonges.
La dernière promotion de la Légion d’Honneur compte plusieurs Rhodaniens. Parmi les épinglés du nouvel an, au grade de chevalier : Elisabeth Ayrault, présidente de la Compagnie Nationale du Rhône
Cet évènement caritatif prend chaque année de l’ampleur. Fabrice Bonnot vous convie à la dégustation de soupes de prestige vendredi 4 et samedi 5 mars dès 17h00.
Retrouvons les embruns du large de la Bretagne avec le chef Fabrice Bonnot (auteur de « Secrets et astuces dévoilés d’un toqué » puis actuellement « Une vie de chef ») et son associé Sylvain Malland.
Quelle bonne nouvelle, plus besoin de charger la voiture et de s’entasser sur le périph pour chausser ses skis et travailler sa flexion extension. Ceux qui détestent la neige et rechignent à affronter le froid glacial des sommets se réjouiront aussi, le plaisir de la glisse n’étant plus réservé aux moins frileux.
André Cottavoz fut incontestablement le leader d’un groupe d’artistes qui exposa à la Chapelle du lycée Ampère, en 1948 : les Sanzistes. Marius Mermillon, critique d’art redouté, parlait à leur propos du groupe “Cottavoz”.