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/ LES INTERROGATOIRES à KGB 


 

 

Avec votre sœur et vos copines, vous sortez parfois à l’Actuel et au Grand Jardin…

Et au Sphinx, le samedi après-midi !

 

Est-ce là que vous avez connu votre premier flirt ? Comment s’appelait-il ?

Laurent Girra… qui ne m’aimait pas du tout ! Enfin c’était mon premier baiser sur la bouche ! Et Cyril Canizo que j’ai revu par la suite. Il travaille dans le cinéma à Paris, on s’est revu. Mais ils ne m’aimaient pas du tout, ils étaient tous amoureux de mes copines.

 

BAC en poche, vous intégrez l’ARFIS, l’école des métiers du cinéma. Quel diplôme avez-vous obtenu ?

Figurez-vous que j’ai terminé major de ma promotion, ce n’était pas dur : on était 15 ! J’avais une formation d‘assistant réalisateur. J’ai fait cette école car je ne voulais pas m’avouer que je voulais être comédienne, et je me suis dit : « Je vais aller plutôt dans les métiers de la technique, de la mise en scène ». J’étais pas mal douée aussi. J’ai eu diplôme qui est l’équivalent d’un BTS Audiovisuel.

 

Vous étiez déjà un peu allumée à l’époque et décrochez donc un premier job à l’EDF…

Oui ! Vous êtes vachement bien renseigné. EDF GDF Lyon Métropole donc à la Part Dieu et il y avait au 16ème étage le service communication d’EDF qui s’appelait Vidéo 7. Et ils m’avaient pris en stage sur des courts métrages, des films d’entreprise, et finalement j’y suis restée et c’est là que je me suis formée au multimédia.

 

Ensuite vous intégrez le groupe Serveur à la Part Dieu comme web designeuse. A part passer des coups de fil perso, en quoi consistait le boulot ?

Je fabriquais des sites internet puisque j’ai fabriqué celui du Grand Jardin ! Thierry Ehrmann à l’époque, entrait de plain pied dans l’Internet avant tout le monde comme d’habitude, il avait trouvé très malin d’acheter des centaines et des centaines de DNS avant tout le monde, c’est à dire déposer des noms, dont des trucs un peu de cul quoi ! Et moi j’avais été mandatée pour faire des espèces d’annuaires du sexe, c’était chiant. Je me tapais tous les sites par spécialité : fétichisme, échangisme,… Et j’avais passé quelques semaines à me taper tous les sites et j’étais écœurée, je n’en pouvais plus de voir du cul ! (rires) donc j’ai vite arrêté ça et j’ai fait des choses beaucoup plus sérieuses pour de vraies entreprises comme le Grand Lyon. Ma première réalisation c’était un site de cul pour un mec qui vendait du bois bandé avec sa femme. (rires)

 

Dans votre spectacle, vous racontez : « J’ai eu un vrai boulot. Avec un collègue avec des pellicules sur sa veste… » S’agissait-il de Marc Del Piano ou de Philippe Teras ?

Bah plutôt Teras ! (rires) Il est super sympa mais les informaticiens de l’époque c’était des gars qui venaient du minitel et qui étaient de vrais informaticiens. Ils n’en avaient rien à foutre de leur apparence.

 

Votre patron Thierry Ehrmann nous a déclaré vous avoir toujours trouvé très désirable. Avez-vous eu une aventure avec lui ?

C’est vrai ? Non ? Mais Thierry il fallait le dire à l’époque ! Mais il avait déjà trop de femmes ! Non je n’ai ni flirté, ni couché avec Thierry Ehrmann. J’ai rencontré ses deux épouses par contre. Avant de faire sa connaissance, je me disais : « Mais qu’est ce qu’ils leur trouvent tous à ce mec ? » et puis quand je l’ai rencontré je me suis dit : « D’accord, je comprends ! ».

 

Vous a-t-il fait connaître les joies de l’échangisme à la Demeure du Chaos ?

Non plus. Il est très gentleman en fait.

 

Quel est votre sentiment sur le personnage et son aventure ?

Je suis allée voir la Demeure du Chaos car ma sœur habite juste à côté, je suis allée jeter un œil. Moi, je trouve ça super. Je suis très fière d’avoir connu cet homme-là car c’est un des derniers provocateurs. C’est un vrai quoi ! On en parle jusqu’à Paris. L’année dernière quand j’étais dans la bande à Ruquier dans l’émission quotidienne, ils en ont parlé, c’est monté jusque-là. « Ça serait bien qu’on reçoive Thierry Ehrmann, tu connais cette histoire ? ». Attendez les gars ! (rires) et j’étais hyper fière parce que ça vient de Lyon. J’aime bien cet homme car c’est un marginal et il n’y en a plus beaucoup.

 

Parallèlement à ce job, vous prenez des cours de café-théâtre au Nombril du Monde. Thierry Buenafuente a-t-il cru en vous tout de suite ?

Oui, je dois le reconnaître. Parce que le jour de ma première scène en amateur complet, je sors de scène et tout de suite il m’embauche entre guillemets. Il me dit : « Voilà on a un truc à te dire, on a un contrat dans pas longtemps, on fait un gala privé, la comédienne n’est pas là, remplace la ». Pour moi, c’était insensé, d’être payée pour faire ce travail. Je pense que ça reste le plus beau jour de ma vie, ma première scène.

 

C’est là que vous faites la connaissance de vos copines Cécile Giroud (la bimbo blonde déjà) et de Céline Ianucci avec qui vous créez les Taupes modèles… Pourquoi ce nom ?
Faut demander à Céline qui a trouvé le nom ! Le trio a été créé sous l’influence de Thierry Buenafuente il faut le dire, car je commençais à écrire des sketchs seule dans mon coin, et à les faire lire à Thierry, et il me donnait la possibilité de les faire lire dans son théâtre. Mais il rencontre ces deux filles et me dit : « Ecoute, il faut absolument que tu les rencontres, elles sont géniales, j’aimerais bien que vous montiez un trio ». Je lui ai dit que je ne savais pas, en plus on s’entendait pas très bien au début. Maintenant, ce sont mes meilleures amies mais à l’époque on n’avait pas le même humour, je leur montrais des sketchs ça ne les faisait pas rire. Elles me montraient les leurs, je trouvais ça nul. On s’est battu et on l’a fait. Et il a fallu trouver un nom à un moment, on avait un sketch qui parlait du mannequinat donc tout naturellement ça été « les Taupes Modèles ».

 

Suite de l'interview