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 28 mai 2001


Thierry Frémaux : « Les paparazzis ne sont plus ce qu’ils étaient ! »

 

 

 

 

 

 





 





De notre correspondant Marc Polisson

Photos Anna Drai et Mario Gurrieri


Le directeur de l’Institut Lumière est effectivement passé cette année de l’ombre… à la lumière en obtenant le prestigieux poste de sélectionneur des films du Festival de Cannes. L’équivalent de Roger Lemerre pour le cinéma, c'est dire ! Une première en demi-teinte si l’on en croit médias et festivaliers, pour qui le cru 2001 ne restera pas dans les annales… (voir notre chronique :
les potins de Cannes). Mais Thierry n'a pas dit son dernier mot !

 

Vous rentrez tout juste de Cannes. Sur les genoux... ou surbooké ?

Un peu fatigué mais je récupère vite. Sinon, oui, surbooké de gens, de sensations, d’intuitions, et surtout de films, déjà. La sélection 2002 est en route, quelques cinéastes bientôt au travail se promenaient sur la Croisette lors des derniers jours. Et puis, j’ai une grande impatience à retrouver la rue du Premier-Film, les projets à venir, même si ma vie parisienne et les voyages pour Cannes ponctueront l’été et l’automne (sont prévus : quelques pays européens, une tournée asiatique, une autre en Amérique Latine).

 

En tant que sélectionneur officiel, avez-vous fait l'objet de pressions particulières ?

Aucune. Il paraît que j’ai une réputation d’incorruptible.

 

On raconte que vous avez beaucoup donné de votre personne. Pour la bonne cause ou pour le plaisir ?

Mon plaisir, c’est de m’engager pour une bonne cause. Celle du cinéma, par exemple, qui est aussi celle du monde : lors de la clôture, le discours en inuit du réalisateur canadien était de toute beauté et d’un sens magnifique. Ceux qui fréquentent l'Institut Lumière me connaissent comme ça, un peu "actif". J’ai depuis le début conçu cette aventure cannoise comme du plaisir. Je n’étais pas demandeur, on est venu me chercher et j’ai pensé que j’avais tout à gagner à prendre le meilleur côté des choses. C’est ce qui se passe depuis six mois et c’est ce qui s’est passé pendant quinze jours.

 

Etiez-vous de sortie tous les soirs ? La plus belle soirée du festival, selon vous ?

Oui, tous les soirs. Après le traditionnel dîner quotidien du Carlton, vers minuit, je passais dans les fêtes saluer les équipes de films que j’avais invitées. Avec un chauffeur, c’est facile, même pour des villas sur les collines. 

 

Après, je retournais au Palais pour les essais techniques avec les réalisateurs en compétition le lendemain. Ça se terminait vers 2h30. La plus belle fête, c’est la première, celle de Moulin Rouge avec les australiens délirants et Nicole Kidman dansant au milieu de la foule, et c’est aussi celle que les italiens ont improvisée le dernier jour pour fêter la Palme d'Or. Nanni Moretti était déchaîné et a dansé très très très tard.

 

Dans combien de fêtes vous êtes-vous incrusté ?

Aucune. Je ne vais que là où on m’invite. Mais j’étais invité partout.

 

Vous avez été aperçu sur la croisette au bras d'une jeune starlette, blonde, à forte poitrine... Était-ce votre fille ou votre nièce ?

Ma nièce, justement. Comment savez-vous ça ?

 

Votre meilleur souvenir de Cannes 2001 ?

Garçon : le sourire et l’accolade de Francis Coppola pour la présentation d’Apocalypse Now. Fille : le sourire et le baiser de Laetitia Casta, extraordinaire de charme et de gentillesse.

 

Remettrez-vous le couvert l'an prochain ?

Oui, oui. Il semble qu’avec Gilles Jacob et Véronique Cayla, on soit partis ensemble pour quelques années.

 

Deux mots sur le fabuleux destin... de Thierry Frémaux...

Quand on aime, on ne compte pas.

 

...et sur celui d'Amélie Poulain... Avec l'absence des stars yankee, les seules fausses note du Festival ?

Sur Amélie Poulain, on a eu l’occasion (trop tardive à mon goût) de s’en expliquer : ils ont préféré sortir en salles avant Cannes. Après, ils ont appuyé toute leur communication sur le thème " le film qui n’a pas été sélectionné à Cannes ". Ils en sont à trois millions d’entrées, Cannes n’a pas tué le film, il l’a même aidé, que cela soit dit ! L’absence des stars yankees ? Un cliché que vous avez pêché chez les moins informés de vos confrères, pardon de vous le dire. Même Variety a trouvé ça bien. 

 

Je cite de mémoire : Jodie Foster, Melanie Griffith, Sean Penn, Nick Nolte, Mike Myers, Nicole Kidman, John Leguizamo, Ewan McGregor, Robin Wright, Antonio Banderas, Patricia et Rosanna Arquette, Tim Robbin, Quentin Tarentino, Jet Lee Bridget Fonda, etc. Il y avait aussi beaucoup de gens célèbres qui étaient là et ont voulu rester dans l’ombre. Mais les échotiers et les paparazzis, qui ne sont plus ce qu’ils étaient (j’ai pu souvent le vérifier), ne les ont pas débusqués.
 


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A suivre, Mario Gurrieri : « A Cannes, je n’ai tiré que des photos ! »

 

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