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/ LES INTERROGATOIRES à KGB 


 


 

Vous décrochez votre premier job chez Arthur Andersen ? Quel souvenir en gardez-vous ?

Ça c‘était très drôle ! La classe enfin la position estudiantine compte énormément chez Arthur. Il y a ceux issus des grandes écoles de commerce, des grandes écoles d'ingénieur, des écoles moyennes de commerce, et puis des facultés. Moi j'étais considéré comme quelqu'un venant de la faculté et j'étais le seul à l'époque ! Les gens qui se prenaient le moins au sérieux c'était les HEC, les Sup de Co Lyon et puis les gens qui avaient le plus de hauteur vis à vis de moi c'était les gens d'écoles de moyenne zone ! Donc j'étais très copain avec les gens qui avaient fait de grandes écoles ! Je pourrais raconter des tonnes de choses mais c'est vraiment le souvenir qui m'a le plus marqué.

 

En quoi consistait votre travail ?

J'étais auditeur de base, j'auditais les comptes des sociétés, je m'occupais des immobilisations, des inventaires physiques comme un 31 décembre dans le froid en comptant les poules !

 

En 1998, vous embarquez dans l'équipe Euro News qui vient de vous débaucher. Quel est votre premier poste ?

Responsable financier. J'avais 27 ans, j'avais toute une équipe financière et je rapportais tout au directeur adjoint à l'époque. La gueule des finances ? Imaginez une soirée bien arrosée à l'a KGB avec une quinzaine de verres de vodka mélangé avec du champagne ! Le lendemain c'était à peu près ça !

 

Racontez nous votre progression au sein de la société...

Après je suis passé directeur financier, directeur administratif et financier, directeur général adjoint, et directeur général depuis un mois.

 

Euro News, créée en 1993 et reçue par 145 millions de foyers émanant de 80 pays différents a connu des moments difficiles. Comment avez-vous procédé pour la sortir du rouge ?

Ce n'est pas vraiment moi, c'est l'ensemble de la société qui s'est sortie du rouge. Je ne vais pas faire un cours d'économie mais on avait à la tête d'Euronews à l'époque des anglo-saxons qui venaient du groupe Reuters et qui avaient vraiment la culture anglo-saxonne de la réduction des coups. Cela a été une période assez difficile pour l'ensemble du personnel, on a du réduire énormément de postes, de positions, de matière première (pour une chaîne d'info se sont les images). Mais quand on réduit les coups, on met toute son énergie à les réduire et du coup on ne met pas son énergie à développer. Ça c'est fait en 2 étapes : première étape d'assainissement de structure et du budget de la société et une deuxième étape qui est en place depuis 2 ans avec un développement des activités commerciales de la société.

 

En dépit de son audience, votre chaîne souffre d'un gros déficit d'image. Ce qui a pour conséquence le fait d'être zappée. Dernier exemple en date avec l'Olympique Lyonnais pendant la phase finale de la Champion's League... 

Je pense que l'Olympique Lyonnais n'a pas reconnu en Euronews, le vecteur européen important que nous étions pour eux. Je n'ai pas la prétention de dire que c'est de leur faute et je n'ai peut être pas été assez convaincant. Mais je voyage beaucoup en Europe, je suis baigné dans l'international, je vois beaucoup de gens, je pense que l'OL a acquis une excellente image, moi je suis un fan de l'OL ! Mais l'image de l'OL n'est pas encore à la hauteur que celle qu'il devait avoir en Europe. Moi j'ai essayé de proposer les services d'Euro News à l'OL pour essayer de développer cette image en Europe, et la personne avec qui j'étais en contact n'a pas estimé qu'Euronews était un vecteur susceptible de rapporter une reconnaissance suffisante en Europe. C'est un choix qui leur appartient, moi je ne suis pas là pour le critiquer. C'est vrai que cela m'a déçu, c'est logique. Maintenant, si un  jour ils devaient changer leur position ou leur fusil d'épaule, je suis toujours à leur disposition pour discuter de ça avec eux.

 

Suite de l'interview