. P E O P L E lyon_people ... n e w s
.

LES GENS
LE CARNET MONDAIN
BUSINESS NEWS
WEBCAMS
DERNIERE MINUTE
LES ARCHIVES

. P E O P L E ... s o r t i e
. LES EXPOS
LES SPECTACLES
AGENDA PEOPLE
VOYAGES ET WEEK-END
LES FETES
LE SHOPPING
. P E O P L E ... c l u b
.

ANNONCES

FORUM DE DISCUSSION

COURRIER  LECTEURS 
OL PEOPLE
CORRESPONDANCE
MAILING LIST

. P E O P L E ... a n n u a i r e
. BARS & RESTAURANTS
CARNET D'ADRESSES
LYON LA NUIT
JOURNAUX PERIODIQUES
GUIDES DE LYON
. P E O P L E ... p r e s s e
.

REVUE DE PRESSE
LES RUMEURS

JUSTIN CALIXTE

INTERROGATOIRES KGB
LES GAGS

 

P E O P L E ... Presse
/ LES INTERROGATOIRES SUR LE CARO


25 septembre 2006

 

 Jacques Champion sur le Caro

 


 

Le CARO DE LYON – Lundi 24 juillet 2006

 

Carreleurs : Marco (rédac) - Nico et Saby (photos)

 

Jacques Champion, bonsoir et bienvenue au Caro de Lyon. Le nouveau propriétaire de La Tour rose que vous êtes s’est-il déjà retrouvé sur le carreau ?

Ça veut dire quoi, dans une situation… Je veux bien répondre aux questions mais je voudrais les comprendre d’abord.

 

Est-ce que vous vous êtes déjà retrouver sur le carreau…

Dans une situation difficile ? Je l’ai été quand j’étais petit, j’ai démarré sur le carreau mais par contre depuis ça va, je prends mes précautions on va dire.

 

Vous-même, avez-vous déjà laissé quelqu’un sur le carreau ?

Je crois que tous les gens qui ont eu à me croiser professionnellement ont tous une bonne opinion et un bon souvenir de notre relation à part peut-être 3 ou 4 personnages, qui eux, étaient profondément malhonnêtes et pour lesquels, dans ces cas-là, je ne suis pas terriblement gentil.

 

De qui voulez-vous parler ?

Vous ne pensez quand même pas que je vais vous donnez les noms !

 

Vous commencez cette interview par un mensonge…

Non, non ! Je dis la vérité, citer des noms c’est autre chose.

 

Je croyais que vous n’aviez rien à cacher ?

Je n’ai rien à cacher, non.

 

On va retracer un peu votre parcours après ce difficile préambule. Vous êtes né à Neuilly sur Seine dans les années 50, en 1951 pour être précis. Quels métiers exercent vos parents ?

Mon père était commercial mais j’ai rapidement perdu sa trace…

 

Il était commercial dans quoi ? C’était un VRP à l’époque ?

Il a travaillé chez Caterpillar, mais aujourd’hui je ne sais pas si mon père est vivant… J’ai perdu sa trace de mon père à l’âge de 14-15 ans, enfin mon père a perdu ma trace, nos chemins se sont séparés. Je ne sais pas très bien ce qu’il a fait depuis… et ce n’est pas forcément très important. Quant à ma mère, elle a créée une agence immobilière. Elle vit à Valence avec un homme tout à fait charmant.

 

C’est amusant parce que dans une interview, vous avez déclaré que votre père vous avait abandonné à l’âge de 6 ans… Est-ce que ça fait déjà partie de la mythologie Champion, cher Jacques ?

Si les journalistes n’écrivaient que des vérités, ça se saurait ! Deuxièmement, c’est vrai que mon père a commencé à prendre de très sérieuses distances par rapport à la famille quand j’avais 6-7 ans mais c’est vrai que j’ai perdu sa trace vers mes 14-15 ans donc il y a eu un préavis.

 

Un vrai chat ce Champion, il retombe toujours sur ses pattes ! (rires)

Non.

 

Avez-vous connu une enfance heureuse ?

(silence) Je n’en sais rien. Franchement, je n’en sais rien.

 

Vous aviez des frères et sœurs ?

J’ai un frère qui bosse avec moi d’ailleurs.

 

Qui bosse avec vous dans l’immobilier ?

Dans la société Agimmo.

 

Pas facile de porter Champion comme patronyme. Vous aviez la pression dès la petite enfance…

C’est parce que vous ne connaissez pas ce que veut dire Champion. Champion est un mot qui est apparu pour désigner le chevalier qui dans les tournois défendait et portait les couleurs d’une dame.

 

On raconte que jeune homme, vous vous faisiez passer pour l’héritier des supermarchés Champion…

(Rires) Vraiment pas ! Vu la richesse dans laquelle j’me trainais, comment j’aurais été crédible en disant une connerie pareille quand même! J’aimerais bien savoir qui vous a raconté une connerie pareille et j’aimerais bien savoir si c’est pour se foutre de votre gueule ou de la mienne, mais vous êtes sûr qu’il y a quelqu’un qui s’est bien marré. (Rires)

 

Durant votre scolarité, quel genre d’élève étiez-vous ? Devant à fayoter ou au fond à côté du radiateur ?

Plutôt au fond et pas toujours présent en cours.

 

Quels diplômes avez-vous décroché ?
Après le Bac, j’ai fait même Maths Sup’ parce que j’étais un très brillant mathématicien grâce à un chinois d’ailleurs qui m’avait fait comprendre que les mathématiques ce n’étaient pas une science mais une philosophie et du coup mes rapports aux mathématiques sont devenues immédiatement différentes. J’ai aussi le diplôme d’une grande école de commerce qui s’appelait l’Ecole des Affaires de Paris.

 

Page suivante