Par Franck Girardet

C’est avec un arrière goût désagréable que l’OL repart de Rennes après avoir concédé un nul (1-1) qui en dit long sur l’inconstance des Lyonnais et montre une fois de plus les insuffisances de cette équipe et de son coach.

Après avoir obtenu un penalty mérité et une exclusion d’un Rennais, le match s’annonçait bien. Sauf que Lacazette échoua devant Costil qui effleurait le ballon pour le mettre sur le poteau. 0-0 à la mi-temps. En début de seconde période l’OL parvient à ouvrir le score sur un centre de Morel (comme quoi tout arrive!) repris par Cornet jusqu’alors transparent (52e). Ensuite les hommes de Bruno Genesio ont reculé et n’ont plus joué. C’est assez logiquement que Rennes égalisa à la 82e minute. Et c’était amplement mérité pour l’OL. La défaite n’était  pas loin quelques minutes après.

Ce résultat montre les limites de cette équipe mais aussi et surtout celle de Genesio.
Une fois encore, il nous impose un Darder qui marche sur le terrain et est incapable de faire preuve d’agressivité. Une fillette en short doublé d’une lenteur sidérante. Quand Genesio se rendra-t-il compte que ce joueur est dépassé et que chacune de ses prestations sont sans relief et surtout n’apportent rien ?

Il a en revanche bien oublié Jordan Ferri qui est tout l’inverse d’un Darder et dont on aurait bien besoin sur le terrain. Cela commence à devenir pathétique surtout quand on voit que l’espagnol n’a même pas le niveau de la CFA. 12M€ pour un type dont vous ne voudriez absolument pas dans votre équipe le dimanche après-midi quand vous jouez au Parc de la Tête d’Or entre potes, cela fait cher la trouvaille de Florian Maurice. Que dire également de l’entrée de Fekir qui nous démontre bien que courir est également une activité qui le gonfle ?

Bref, cela fait beaucoup de choix plus que discutable. Finir 4e pourquoi pas mais être a 13 pts de Nice prouve également que la question du coach devra se poser à un moment où à un autre, car vu le groupe à sa disposition, il est bien en deçà des résultats qu’on peut en attendre. Et pire que cela, il est incapable de peser sur l’état d’esprit de son équipe qui souffre des mêmes maux depuis le début de la saison et ses choix sont tout simplement mauvais.

Prochain match à Metz où une fois de plus on va serrer les fesses et probablement se faire bouger, car les Messins eux, auront faim.