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15 juillet 2003


Ô ginguet ô désespoir...

 

Photos Nicolas Wagner 
 

De notre correspondant Mehdi

 

Le jeu préféré d'un chroniqueur réside par essence - et personne n'est parfait -  à l'art de la critique. Il s'avère toutefois que ledit manipulateur du verbe puisse avoir la plume un peu lourde et chercher la petite bête pour le plaisir (si, si !). Imaginez alors la joie procurée par un événement dont l'intitulé « les guinguettes sur les berges du Rhône » fut une promesse à elle seule et l'occasion par là même de régler quelques comptes... sauf que, au désespoir du people les quatre jours de fête furent une bien belle surprise. 

 

 

L'instigateur d'une telle initiative ne fût autre que le champêtre Cédric Dujardin de l'agence CHR LINK qui, en étroite collaboration avec notre chère mairie centrale, s'était mis bille en tête de rendre les berges aux Lyonnais. A partir de ce moment crucial il ne restait plus qu'à trouver les buvettes, les manèges, le sable et les transats ! Un coup de baguette magique et quelques partenaires plus tard nous voici télé transportés dans un univers de guinguettes qui dès le 11 juillet dernier déclara le début d'un week-end très farniente.

 

 

De la passerelle du Collège au pont de la Guillotière l'ensemble des partenaires de ce premier événement s'étaient donnés le mot pour rivaliser d'imagination. Dans le sens de la visite c'est d'abord une Guinguette Brésilienne qui ouvrit le bal avec son carnaval, ses initiations à la capoeira et son DJ Latino. Le dépaysement faisait place ensuite aux « Clos des boulistes » du Bus Café autour du bar tenu par p'tit Seb qui, une fois n'est pas coutume, perdit en quatre jours plus d'eau qu'il n'en avait ingurgité !

 

 

Passé le pont Lafayette l'association Croc' aux jeux s'était dédiée à un espace animé pour les enfants intitulé Acte Public Guinguettes des Enfants. Suivait l' Ayers Rock, dans le genre australien blond sable chaud : au programme jonglage de bouteilles, beach-volley et surf mécanique testé par notre envoyée spéciale Magaly. Le Voxx qui nous avait habitué à un style très vintage ne sortit pas des sentiers battus hormis une world food, des « boissons du monde » et ... de la world music, évidemment.

 

 

La Guinguette de la Ville de Lyon pour sa part dont le partenaire n'était autre que le très rosé Jean de La Tour vît Gégé dans un maillot jaune peu saillant. Notons toutefois que notre maire bien aimé endossa sans difficulté ledit tricot au contraire de Thierry Braillard payant les excès de sa lune de miel. Tout près de cet étape particulière du Tour, le 203 avait ressorti comme à son habitude ses voitures, ses graph'artisticos croix-roussiens et ses chaises récupérées de l'IUFM.


 

A contre-courant de cette foire à la branchouille : la véritable guinguette franchouillarde orchestrée par l'équipe de Daniel Perez. Au programme orgue de barbarie, nappe à carreau, chance aux chansons et DJ Charles parachuté du Rouge en cocarde tricolore. Dernier scoop de ce stand surréaliste : le partenaire bien aimé de la radio « n°1 », les Négociants of course.

 

 

L'heureuse surprise vint du village Africain haut en charme et en couleurs : chants improvisés, costumes traditionnels et vente d'objets d'art au profit des missions africaines, tout pour plaire en somme.

 

 
 

Coté Wilson la buvette sortait les boules, les transats et l'accro bengi : du saut à l'élastique sur des trempoling ou de charmants marmots hurlaient à chaque envol. La ballade n'était toutefois pas fini : la guinguette orientale, oasis de plaisir de l'orient mise en scène par la Tour Rose, le Modern Art Café et le Buldo permit à quelques nomades de profiter d'un couscous fameux en arrière plan de balades à dos de dromadaires. Une pléiade de DJ de tous horizons jouaient in fronte del mare.



 

En face de ce florilège des sens, La Marquise faisait tourner sa roulotte autour de sa plage privée. On pouvait y croiser Franck Nicolas de TLM (ci-dessous) entouré de deux délicieuses jeunes femmes, l'une épouse de notre maillot jaune local et Anne coup de cœur de notre photographe en proie depuis à de violentes migraines. Sur les sentiers de la perdition, il ne fallait pas manquer Jean Olivier Arfeuillère du coté de la garden party de Lyon Capitale faisant cuire les brochettes, portable à la main : il se vît décerner le prix spécial du jury pour « les merguez les mieux grillées à la criée ».

 

 

Durant ces 4 jours, le tropézien Fish qui est à Lyon ce qu' Ibiza et Miami sont à la fête a battu tout les records de vente de flotte en bouteille : une nouvelle vocation pour Dominique Lafoy reconverti en plagiste limonadier.      



 

Les derniers coups de cœur vinrent du Syrius (ex Bateau Blanc) aux couleurs des chalutiers russes. La prod musicale aussi hétéroclite que surprenante fut la dernière étape avant le Fest Noz de la Passagère, petit bateau charmant venu de Bretagne.



 

Après cette ballade magique au cœur d'un Lyon enfin souriant, il ne manquait plus alors que de rentrer avec Milou et Yvonne au bercail afin de préparer le dîner devant Michel Drucker !       



 


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