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3 mai 2004


Jean Sébastien Lavoie se lâche au Studio 1
 

Dominique Dupont (BMG), Jean-sébastien Lavoie et Philippe Vorburger

Propos recueillis par Alexandre Mathieu
 

Sorti il y a tout juste un an de l’émission de M6 La Nouvelle Star, Jean Sébastien Lavoie vient de sortir un album : Je me souviendrai, dont il vient ce soir interpréter quelques tubes au Studio1 pour les participants du workshop NRJ. Ce jeune québécois de 24 ans à la voix impressionnante qui s’était fait remarquer du public avec son interprétation de We are the champions, est loin d’être un artiste formaté. Caractère bien trempé et franc parler, c’est dans sa loge qu’il revient avec nous sur sa première année de célébrité !

 

Pour commencer, comme vous êtes québécois, comment faites-vous pour que votre accent disparaisse quand vous chantez ?

C’est vrai ! Mais je ne suis pas le seul dans ce cas. Au Canada, beaucoup de chanteurs ont un accent plus français alors que d’autres gardent leur intonation d’origine. Je pense que c’est avant tout une question de répertoire. Je ne le fais pas exprès, je chante comme ça depuis que j’ai cinq ans !

 

Un peu comme Daniel Lavoie, un autre québécois… A propos, vous avez un lien de parenté avec lui ?

C’est le cousin de mon père ! Je ne l’ai jamais rencontré, mais j’ai beaucoup de respect pour lui.

 

Vous avez été révélé au public français il y a un an grâce à l’émission  « A la recherche de la nouvelle star » sur M6. Que s’est il passé depuis ?

J’ai sorti un single sur lequel je reprenais We are the champions, le tube de Queen que j’avais chanté pendant l’émission ; et la première partie de Natasha Saint Pier à l’Olympia.

 

Encore une québécoise ! Ca doit être impressionnant de se retrouver à l’Olympia à faire la première partie d’une artiste dont vous écoutiez les disques dans votre chambre il y a à peine un an ?

Pour être franc, tout est allé tellement vite après l’émission que je n’ai pas eu le temps de me rendre compte. Mais maintenant que tu le dis, c’est vrai que c’est énorme ! On a tous été vraiment sous pression, on a vécu en un an ce que d’autres artistes vivent en plusieurs années. Que ce soit au niveau des rencontres, de la médiatisation ou du travail…

 

On sent chez vous une certaine sérénité dans le comportement, mais votre voix est exprime pourtant une grande force. Vous chantez pour vous soulager d’un trop plein d’énergie ?

Tu fais bien de ne pas employer le mot de maturité qui est un peu galvaudé ! Pour répondre à ta question, la musique est une forme d’exutoire, mais ce n’est pas pour ça que j’en fais ! Ma mère était musicienne, j’ai commencé le violon à trois ans et le piano à sept. Maintenant, c’est vrai que chanter est une façon de m’apaiser.

 

Malgré le contexte de l’émission, comment vous entendiez-vous avec les autres concurrents ?

On s’entend tous très bien, j’ai encore eu Thierry et Jonatan au téléphone hier. Malheureusement et heureusement, on a très peu le temps de se voir ! On travaille beaucoup, que ce soit pour les tournées, les albums ou la promo !

 

Pourquoi avoir attendu si longtemps avant de sortir votre album ?

Même si on m’avait fortement encouragé à le sortir dès le mois de novembre dernier, j’ai voulu attendre. Pour commencer, je ne me sentais pas prêt à faire un album tout de suite après l’émission. J’avais envie de travailler davantage, et surtout de trouver des chansons qui correspondent à ma personnalité et à ma voix, dans lesquelles je me retrouve vraiment. Et ça demande du temps ! La sortie mi avril me convenait parfaitement. J’ai eu le temps de me préparer, et on pourra faire la promo au Canada cet été.

 

Vous êtes connu au Canada ?

Moins qu’ici ! (rires)  Je ne suis pas très connu en tant qu’artiste, mais le fait d’avoir fait cette émission en France intéresse les médias. J’ai fait pas mal d’émissions pour raconter mon histoire.

 

Pourquoi avoir fait l’émission en France et non au Canada ?

L’émission Canadian Idol existait déjà depuis plus longtemps, comme American Idol aux Etats Unis.  Et j’avais très envie de venir travailler en France. J’ai eu une opportunité et je l’ai saisie ! Juste pour l’anecdote, dans les versions canadiennes et américaine les appels du public sont gratuits !

 

Entre la Star Academy et les autres chanteurs de la Nouvelle Star, vous n’avez pas peur que les gens vous aient oublié ?

C’était un risque à prendre, mais je voulais en même temps me dissocier un peu de l’image de l’émission. Attention, je ne renie absolument pas, je voulais juste travailler pour revenir avec ma propre personnalité. Apparemment, le public a suivi : au bout d’une semaine et sans aucune publicité, Je me souviendrai est classé 42ème au top album.

 

Que pensez vous de la Star Ac’ ?

C’est une émission différente, avec un concept différent. Je n’aurais pas supporté d’être enfermé et filmé 24/24. Il sont plus connus pour leurs vie au château que pour leurs talents musicaux, même si il y a certains bons artistes.

 

Vous n’avez pas peur qu’on dise de vous que vous êtes un produit marketing ?

Ca fait partie du jeu, maintenant, à moi de prouver que je suis un artiste à part entière !
 


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A suivre, Les sœurs Noir et les mecs
 

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