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/ LES GENS

7 octobre 2002

 

Victor Bosch, prince du show-biz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De notre correspondante Françoise Petit

 

“ Il y a 15 ans j’aurai pété les plombs ”. 2003. Victor Bosch, la cinquantaine rugissante gère deux états d’arme dont il se sert pacifiquement depuis ses années Cabrel à savoir l’émotion et l’intuition. Le succès du “ Transbo ” ne suffisait pas à ce porteur de gênes de stars. Il fallait au lyonnais, des Victoires Bosch… jusqu’au bout de la scène.
 

Et voilà le “ Petit Prince ” comme l’oxygène d’une carrière ou les sunlights ne brillaient que pour ses castings, rien que pour eux. Lui, dans le noir de ses chemises se taisait.  Aujourd’hui la logique artistique du bâtisseur de spectacles aussi pluriels qu’élitistes (de Laurent Voulzy, à Sylvie Guillem, en passant par Michel Lebb sans oublier Yehudi Menuhin) s’affiche au grand jour. Victor Bosch récolte les fruits d’un long parcours sur la méthode qui ne s’enseigne pas.

 

Lorsqu’ il hypothèque sa maison pour croire à « Notre Dame de Paris » comme Claudel en Dieu, il risquait un purgatoire financier.

 

Qu’importe, l’associé de Plamandon, s’entraîne tel un marathonien pour gagner des podiums. Sur la marche à suivre, pas de mystère… Quand il s’agit de pister les futurs talents ou le programme gagnant Victor Bosch est là. Additionnant des regards, auditionnant des voix, repérant des profils, faisant fi de la notion de “ produits ” à lancer, le professionnel ressent qu’un Garou c’est le contraire d’un baril d’Ariel (au fait ou son passé les barils !). 

 

Notre ex-gône-rocker fait entrer ses choix dans la légende. Avec le « Petit Prince » (dans le rôle, le fils du restaurateur Christian Têtedoie) son pari survole Lyon, lieu de naissance de St Exupéry. Pari poétique dans la capitale à partir du 1er octobre, Paris qui ouvre ses bras au spectacle le plus attendu de la rentrée. Cela ne monte pas à la tête d’un Victor Bosch décidé à prouver que l’argent sans passion est aussi insipide qu’un sabodet congelé !

 

La magie au cœur de chaque projet, se marie au crédo de cette âme catalane (version couleur de sa personnalité) qui depuis sa maison de Caluire (avec la complicité de sa famille, Dominique son épouse, Igor et Dimitri ses fils) et sa “ boîte ” de production parisienne (NODO)  gèrent la folie des bonheurs. Le stade de France pour « Spartacus » (avec Jacques Weber) et « Carmen » sont au menu des derniers entêtements d’un sacré producteur prêt à crier “ moteur ” rue de son “ premier film ” en version comédie. Victor Bosch aime rire.

 

Après Victor Hugo, avec les Popstars (L5 c’est lui), un Gérard Oury serait-il né ce soir ? Demandez à son perroquet, il sait tout !

 

Le Petit Prince d’après l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry

A partir du 1er octobre au Casino de Paris.

Locations CARREFOUR, PRINTEMPS
 


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A suivre, Jean Fusaro : Le Peintre du mystère et de l’éphémère

 

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