Par Morgan Couturier

Confortée par le succès de la première saison de « En Coloc », Capucine Anav s’est installée à Villeurbanne pour enregistrer les péripéties comiques de sa colocation. Cette saison 2 articulée autour des thèmes de société doit mener à terme, à la réalisation d’un long-métrage, ultime projet de la Lyonnaise et de son équipe.

Les blagues lui viennent à l’esprit avec une facilité déconcertante, au même titre que les répliques qu’il a imaginées – en concertation avec son « binôme », Capucine Anav -, preuve que la confiance règne dans cette coloc qu’il veut pourtant borderline. Et c’est un signe qui ne trompe pas.

En plein tournage de la saison 2 de la série « En Coloc », le réalisateur Arnaud Mizzon savoure encore le succès la saison initiale, bouclée avec près de 4 millions de vues, alors que les prévisions les plus hautes en annonçaient 800 000. « C’est une très belle surprise », confirme d’ailleurs l’ancienne vedette de la téléréalité, actrice principale de SA série. Rebaptisée « Justine » pour les besoins de cette dernière, Capucine Anav entend donc poursuivre sa série à succès, initiée en 2016, dans laquelle la belle lyonnaise incarne une blogueuse sans confiance et ragaillardie par ses deux affreux colocataires.

« On est monté en gamme pour aller plus loin », promet Arnaud Mizzon. Jusqu’où ? « L’objectif, c’est d’aller faire un long-métrage », poursuit-il, avec, cette fois, le plus grand des sérieux. En attendant, les facéties restent un élément incontournable de cette deuxième saison. Neuf épisodes de 10 minutes où cette équipe de jeunes abordent pourtant des thématiques profondes comme l’intégration, l’argent ou le sexe. Verdict à l’écran en septembre 2018. Avec un cap à suivre, celui des 5 millions de vues. Une première étape, avant d’aborder la périlleuse transition sur grand écran. Cette fois, c’est sûr, les galéjades seront prises au sérieux.