jma.jpg Aparté entre Margarita Louis-Dreyfus et Jean-Michel Aulas. Photo © Smart Angel Media

 

Le président de l’Olympique lyonnais est passé par toutes les couleurs de l’arc en ciel dimanche soir dans la tribune présidentielle du stade de Gerland. Une semaine après la déroute de Toulouse, il fait preuve d’une foi intacte.

Voici un résumé de ses déclarations à l’issue de la victoire contre l’OM :"On a tellement perdu de points sur le fil, que quand on gagne contre Marseille, c’est un signe. Il faut regarder les choses avec positivisme, ce match-là, il y a quelques semaines, on l’aurait perdu. Pour moi, c’est la démonstration que la mini-crise de la semaine (après la défaite à Toulouse le week-end dernier, 2-0) est finie. On a l’habitude de ne pas avoir de langue de bois à Lyon: on regarde vers le haut. La L1 offre un feuilleton de semaine en semaine, permet aux commentateurs de dire tout et son contraire. Tout est possible pour la deuxième place (occupée par Marseille). Lille a fait un grand pas vers le titre. Le feuilleton sera magnifique pour les quatre derniers matches".

"Quand on a des ennuis, on sait que ça peut commencer à être la spirale infernale. Alors, cette victoire donne de l’espoir et montre que rien n’est fini dans le football, sauf quand on se laisse aller, ce qui n’est pas notre cas. J’ai lu des choses très éloignées de la réalité dans un bihebdomadaire (France Football) et il faudra peut-être rendre des comptes bientôt. Lyon est un grand club et il faut demander un peu de mansuétude. Si l’équipe n’avait pas donné le meilleur d’elle-même, on ne sait pas ce qui se serait passé, mais le public nous a vraiment soutenus. C’est une équipe qui n’est pas linéaire dans ses performances, mais elle ne le fait pas exprès. Il faut qu’on s’interroge. C’est autant un problème d’encadrement, de club que de joueurs. Quatre matches, c’est 12 points. Des choses magnifiques restent possibles."