Par Morgan Couturier

Son moteur, c’était l’amour du Progrès et de ses amis. Le premier s’est estompé quand les autres ont répondu présent pour accompagner l’ex responsable évènementiel vers de nouvelles aventures.

Ils sont plus de 200 amis à avoir rallié le Selcius pour les adieux de Marc Jean au Progrès. Une soirée conviviale au cours de laquelle l’ancien speaker de l’OL a tenté tant bien que mal de masquer ses larmes, jetant en plusieurs occasions, un regard à gauche puis un regard à droite, pour croiser celui de ses amis du lac, qui partageaient ses émotions.

« La question principale de la soirée : à quel moment va-t-il pleurer ? », avait-il prévenu en préambule. Mais le créateur des Trophées de la Gastronomie et du Resto Foot a tenu bon, surmontant le stress d’un discours devant ses proches, lui le grand discret, érigé pourtant en « phénomène » par son ancien patron, l’actuel maire de Dommartin, Jean-Pierre Guillot.

« Tu as fait ce que tu as fait pour le Progrès, mais tu l’as aussi fait pour Lyon », l’a félicité de son côté Gérard Collomb, avant de lui offrir la médaille de la Ville. « Les souvenirs se voilent », comme l’évoquait Patrick Bruel. Alors Marc Jean, dans une longue tirade écrite par son ami Philippe Lecoq, a eu une tendre pensée pour sa femme Virginie et pour toutes ses rencontres. « Sans le Progrès, si vous saviez comment ça va être bizarre », a-t-il lâché.

Place désormais à de nouveau projets qu’il évoque dans une longue interview à découvrir dans le magazine Lyon People de janvier 2019.

 

 Mercredi 19 décembre 2018