Photos © Fabrice Schiff

Par Marc Polisson

C’est une planète à part dans la galaxie lyonnaise de la communication. Un cerveau en perpétuelle ébullition sous une tête ébouriffée toujours prête à vous concocter des concepts tirés par les cheveux. Et ça fait 15 ans qu’il se les frise…

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Je ne vais pas vous refaire ici la bio de notre ami (si vous avez raté des épisodes de sa life, cliquez ici). Je vais me contenter d’un petit shampoing aux orties, de ceux que je réserve à ceux que j’aime. PYG pour les intimes, Tom Sawyer pour moi, c’est le genre de type qui souvent vous énerve mais pour lequel on ne peut s’empêcher d’éprouver une réelle affection.

Déjà parce qu’il sature nos boites mail et nos téléphones mobiles de messages commerciaux (il a négocié un forfait illimité avec Jean-Pierre Cabusel, le patron du Boudoir). Ces deux-là, ce sont des opérateurs téléphoniques nationaux à eux tous seuls. Je ne connais pas l’état de leur cerveau mais j’imagine que ça sent le poisson grillé… Mais pas de friture sur la ligne pour le prouver.

En le croisant, à n’importe quelle heure de la journée (et surtout de la nuit), on a toujours l’impression qu’il sort du lit (de sa femme qu’il ne sort jamais, bien entendu). Les invités de son anniversaire n’ont donc pas été surpris de le voir souffler ses bougies en pyjama. Si vous pensez qu’il agit ainsi par désinvolture ou négligence, vous vous mettez le doigt dans l’œil.

PYG suit tout simplement à la lettre les préceptes d’un autre ébouriffé qu’il croise sur le tapis rouge de Cannes : Edouard Baer. Bien entendu, ils n’ont pas les mêmes codes vestimentaires (le modèle réside à Paris, le nôtre vit à Craponne). Mais ils arborent ce même sourire irrésistible qui leur permet de faire commerce tout au long de l’année. Car le commerce, il a ça dans la peau, l’ami Gas. Un peu comme Philippe Vorburger, dit le Vobs. A leur corps défendant, bien entendu, car ils rêvent tous deux d’un destin d’artiste.

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Le cinéma que Pierre-Yves fait derrière ses étals toujours bien achalandés a la même saveur qu’un spectacle bien rodé sur la scène de la Comédie Odéon. Une place de ciné VIP par-là, une inauguration de restaurant par-ci, et les plus belles entreprises lyonnaises de se retrouver avec un panier bien garni. De ses clients, il fait des groupies. Qui ne peuvent rien lui refuser. Comme moi, qu’il est le premier à mener par le bout du nez.

Comme ses nombreux amis qui sont passés l’embrassés l’autre soir au Boudoir et dont je me fais l’ambassadeur, à travers ce billet. Ne change rien, mon Pierre-Yves, on t’aime comme ça !

La projection diapos, c’est maintenant !

 



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