Par Morgan Couturier et Franck Girardet

 Séduisant en première période puis mis à mal par l’expulsion de Sergi Darder, l’OL a laissé échapper ses premiers points et le trône de la Ligue 1 dans le temps additionnel. Rageant…

Ils sont trop jeunes pour en avoir, ne serait-ce qu’une bribe de souvenirs, et pourtant, cette stat tragique n’a pas manqué d’être rabâchée dans les médias. Depuis 36 ans, l’OL se refuse au jackpot aoûtien, à savoir un 9/9 en trois journées, lequel coïncide régulièrement avec les premières places. Cette cuvée 2017-2018 a longtemps laissé entrevoir la fin de cette persistante malédiction. Comme le fredonnait Aznavour au sommet de sa gloire, l’OL se « voyait déjà en haut de l’affiche ». Las, il n’en fut rien, la faute à un éclair de génie du Brésilien Malcom, venu plomber – au bout du temps additionnel – l’ambiance d’un Groupama Stadium égayé jusqu’alors par la partition de ses protégés. Avec en tête de liste, évidemment, ce missile de 54 mètres de Nabil Fekir laissant pantois le portier bordelais et tous les supporters. Ce coup de canon du feu follet lyonnais avait pourtant été suivi d’effets. Le Tricolore avait embarqué ses partenaires, dans un jeu flamboyant, celui-là même qui avait fait de la machine lyonnaise un leader naturel aux soirs des deux premières journées.

Un but venu d’ailleurs signé Fekir

Comme à la parade, Bertrand Traoré enthousiasmait à chacune de ses prises de balle, donnait des haut-le-cœur à ses opposants et faisait lever la foule. Sur corner, son camarade Kenny Tete lui volait la vedette – un temps seulement -, pour propulser l’OL sur de bons rails. Tout allait pour le mieux, dans le meilleur des mondes. Avant que le train ne déraille, inexplicablement, sous le poids des tacles insensés de Sergi Darder, dont la côte de popularité chute proportionnellement avec son niveau de jeu.  L’Espagnol pénalise littéralement son équipe, et la prestation de Jordan Ferri a ranimé la nécessité de remplacer comme il se doit, le néo-Munichois Tolisso. Aulas doit recruter. Vite et bien. À l’image des premiers arrivants, particulièrement inspirés. En attaque, Mariano sacrifié, Bertrand Traoré, d’un coup-franc somptueux, a bien tenté de repousser l’inéluctable, augmentant encore un peu plus sa notoriété. Seulement, le Burkinabé ne peut pas tout faire. Le replacement de Morel a ravivé les démons du passé. Lerager et Malcom en ont profité. L’OL abandonne deux points largement à sa portée. Les promesses sont là. Les regrets aussi. Reste à reprendre  la marche en avant. À Nantes, face au fin technicien Ranieri. MC

 L’escroquerie Darder

Commençons par le positif avec Traoré qui est tout simplement stratosphérique dès qu’il touche le ballon, Fekir qui est indispensable, Tete qui a fait une bonne première apparition et Marcelo en défense centrale qui est LE défenseur central dont on avait besoin.

Côté déception, que dire de Darder ? Cela fait deux ans que l’escroquerie dure, il n’a jamais fait un match plein et menace de partir car monsieur ne veut pas rester sur le banc. Et bien qu’il parte avec grand plaisir car Ferri a montré en une mi-temps le gouffre qui sépare notre pleureuse espagnole d’un vrai joueur de football. Le pire dans l’histoire c’est qu’il soit titulaire. Son expulsion n’a sur le fond pas changé grand-chose car avec lui on joue quasiment à 10. On peut également dire que Cornet n’a pas fait une entrée folle et que Diakhaby n’a toujours pas progressé techniquement et pourtant il part de loin. Ses relances dans l’axe sont toujours un régal pour nos adversaires. FG

 Groupama Stadium
Samedi 19 aout 2017

1. Frédéric Stinzy et son neveu Lucas (Serpollet)

2. Florian Bethon (Nigel Frank international), Christopher Haingue et Arnaud Gayrard (Dalkia)

3. Marie Deblock (Mcoachsportif) et Vérane Paris (Parexlanko)

4. Geoffrey Collomb (Delpol) et son épouse Marie

5. Fabrice Rançon (PL Favier) et son fils Maxime

6. Jacques Matagrin et Jean-Paul Revillon (OL)

7. Marie-Christine Matagrin, Nathalie Echinard et Anne Revillon

8. Marcel Prolange (Setreal) et son fils Tom

9. Julien Aguettant (Ligth Air) et son fils Arthur

10. Rachel Faure-Diaz (Cars Faure) et Colette Merlin

11. Hervé Diaz (Cars Faure) et André Merlin (Renault Trucks)

12. Alexandre Lacote (Lacote) et Arnaud Latuilliere (Starflamme)

13. Sacha, sa tante Samantha Bernoux (AXA) et son fils Lucas

14. Thomas de Matteis (MFP), Cyprien Riboud-Seydoux et son frère Virgile

15. Thomas Durand et Yvan Patet (EM2C)

16. Jean-Yves Delorme (Parcs & Sports) et Djorakaef, conseiller municipal de Décines

17. Sofiane Bengarid et Anaïs Jacquet (VTI)

18. Jean-Michel Aulas, président de l’OL et Jérôme Seydoux, PDG de Pathé

19. Thierry Chamard, ses petits fils Nathan et Thomas

20. Mireille Chamard, Françoise Aulas et Sophie Sauvage

21. Tony Bellavia (Belladrinks Havana Club), Jean-Michel Aulas, président de l’OL et Jean Burdy (Champagne Mumm)

22. Maurice Crozet et José–Antoine Aparisi

23. Anne Protheau (Ucly) et Patrick Jolivot (Rexel)

24. L’acteur Arnaud Mizzon (Les films d’Alice) et Julien Berthet (Vinci)

25. Kevin Lanoir-Vado et Enzo Reale

26. Florence Hunot (Butterfly solutions) et Marc Lesage (Théâtre des célestins)

27. Gaspard Marguin (Le Gabriel) et Abdel Salem (Opteven)

28. Mélanie Bayard et Céline Papillon (CIC)

29. Michel Viera (MDA) et Yann Cucherat, adjoint aux sports

30. Georges Képénékian, maire de Lyon et Thierry Fremaux, président du Festival Lumière

31. La loge de Solocal Group

32. La loge Couleur & Connection

33. La loge Prosegur

34. La loge Marietton Développement

35. Marco (Lyon People), Louis Engelhard et Jean Burdy (Champagne Mumm)

36. Claudia Stavisky et Franck Thevenon (Théâtre des célestins)

37. Les supporters du virage sud

38. L’équipe de l’OL à peau neuve

39. Egalité pour les deux équipes…. 3 partout

40. A la semaine prochaine….

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