Le concepteur-constructeur du futur stade de l’OL ne deviendra pas co-actionnaire du projet.

 

Jean-Michel Aulas avait laissé la porte ouverte. Le directeur général de la filiale Vinci constructions l’a refermée lundi 27 novembre 2012. Lors de la cérémonie marquant la fin du gros oeuvre des travaux du futur stade de Nice, Louis-Roch Burgard a assuré qu’un accord de principe avait été trouvé avec l’OL « pour que Vinci participe, en prêtant de l’argent à une hauteur comprise entre 80 et 100 millions d’euros, à la construction du futur Stade des Lumières. » Plus question donc de devenir actionnaire de la future enceinte sportive. Par conséquent, le groupe de BTP ne sera pas associé à la gestion du futur ouvrage et ne sera qu’un créancier d’OL Groupe. Le club avait pourtant laissé les coudées franches à Vinci, lui permettant de prendre jusqu’à 49% des parts du projet ont le coût est estimé à 381 millions d‘euros.