La chronique satirique de Justin Calixte

Parmi toutes les stars en piteux états qui ne manquent pas, serait-il possible que l’une d’entre elles se dévoue pour disparaitre de notre bas monde dans les plus brefs délais ?

Je n’en peux plus : Johnny le matin, Johnny à midi, Johnny le soir, Johnny la nuit et rebelotte le lendemain matin. J’ai dépassé le stade de l’indigestion. Vous me direz que cette overdose de commentaires débiles et superfétatoires pour la plupart nous évitent les commentaires habituels sur l’actualité dont on nous abreuve sur les chaînes d’info continue.

Moi à la place de Macron, j’en profiterais pour faire passer une augmentation d’impôts conséquente ; moi à la place de Deschamps, je ferais revenir en équipe de France Benzema le proscrit ; moi à la place de Wauquiez je ferais dire une messe à l’hôtel de la Région ; moi à la place de Hollande, j’épouserais en douce Julie Gayet ; moi à la place de Mélenchon je profiterais du bruit ambiant, pour dévoiler le montant exact de mon patrimoine… Tout cela passerait comme une lettre à la poste.

En attendant pour en revenir à l’omniprésent Johnny, moi qui comptais passer quelques jours pour les fêtes à St Barth, il faut que je trouve vite fait un autre lieu. En effet, je ne me vois pas prendre l’avion avec une ribambelle de bikers tatoués et néanmoins éplorés, natifs du Pas de Calais et des Bouches du Rhône.