photo_droite Elle est culottée et n'a peur de rien. A 48 ans, cette ancienne vice-présidente de la Région est l'une des personnalités les plus extraverties du microcosme politique. Une grande gueule de centre droit qui va tenter de faire exister la Droite dans le très baba cool 1er arrondissement. 

 

Pour démarrer, une petite bio express

Naissance : le 14 mai 1959 à Roanne (Loire)

Parents : Père dentiste, mère tenniswoman

Frères et sœurs : un frère dentiste

Diplômes : Droit et Sciences Po

Situation matrimoniale : mariée

Enfants : Deux enfants Béryl et Edouard, une intermittente du spectacle et un futur journaliste sportif.

Religion : Juive, pratiquante dans la sphère privée, laïque dans la sphère publique.

Carrière : Difficile (Rires) « j'ai touché à tout, la beauté du barreau, l'envie de former des jeunes, et un jour je suis tombée dans la politique. »

ISF : Non

Franc-maçonnerie : Non, et puis d'ailleurs je ne vous le dirais pas…

 

Pourquoi avoir choisi le 1er arrondissement ? Vous n'avez pas vraiment le profil « gauche pentes »…

Je n'ai pas le profil « gauche pentes » mais j'ai le profil, je pense, radicalement 1er arrondissement. Donc j'ai choisi cet arrondissement parce je trouve qu'il est beau, qu'il est lumineux, qu'il est jour et nuit, j'aime bien son côté ouvert non stop.

 

Vous habitez boulevard des Belges, bien loin des préoccupations des babas et bobos du 1er !

Je suis Lyonnaise avant tout, et puis il y a des accidents de parcours…

 

Votre candidature est un accident de parcours ?

Non, l'habitat est un accident de parcours. Aujourd'hui le logement est rare est cher donc on se loge ou on peut…

 

…surtout boulevard des Belges ! (Rires)

…le premier arrondissement est en train de remonter puisque je vais faire en sorte que la qualité soit là, ainsi que la rigueur !

 

Ils vous traitent de « petite bourgeoise » là-haut, paraît-il ! Comment êtes-vous accueillie avec votre fourrure, votre Mini et vos petites lunettes d'intello ?

(Surprise) Alors je n'ai pas de Mini, je n'ai pas de fourrure, sauf aujourd'hui parce que on m'a prêté un lapin noir, et alors c'est la première fois qu'on me traite de « bourgeoise », je suis absolument flattée, flattée de chez flattée. Mais je crois que vous confondez avec Nathalie Perrin et ses lunettes charmantes (rires). Elle, elle fait une campagne vraiment bourgeoise, il y a des mecs sapés 6ème autour d'elle, elle a des cœurs roses, elle est vachement in !

 

Pour les séduire, vous allez devoir vous mettre à boire de la bière et fumer de la beu ! (De l'herbe, ndlr)…

Très sérieusement, ni fumer de la beu, ni boire de la bière, ça fait grossir, je suis plutôt grenelle de l'environnement moi, tendance Bobo-Borloo, donc à un moment donné je trouve très bien par exemple les ficelles à vélos qui permettront d'accéder au plateau. Remarque, on pourrait faire la ficelle Lyonpeople…

 

Nous, c'est plutôt les ficelles de string qu'on préfère… (Rires)

Dans le 1er, on va faire les soirées vélos et la ficelle Lyonpeople… (Rires) Et donc là je pense que je vais avoir un électorat qui va tout de suite être avec moi ! Vous savez que j'aime bien manger donc on distribue même des petits M&M's dédicacés, on les croque tranquillement, sereinement et là c'est la lumière…

 

A quand remonte votre dernier pétard ? Quoique dans les beaux quartiers, on est plus coke que shit…

A l'Elysée, non ? (Rires) La petite Carla, ou non la petite Lévy, mon homonyme… Justine… Moi côté coke ça va très bien. Je n'ai pas besoin de ça pour être gaie.

 

A quoi marchez-vous alors ?

A l'enthousiasme, à la sympathie, à l'amitié, à la bonne bouffe, au bon vin, au champagne que vous m'avez offert. A tout ça… Et puis à toutes les nourritures intellectuelles, je ne passe pas ma vie à enfiler les perles.

 

Ça ne vous embête pas trop d'aller faire de la figuration dans ce fief du gauchisme ?

(Soupir) Je ne fais pas de la figuration, et j'ai un défi, c'est démontrer qu'on peut être dans un fief de gauche et qu'on peut, à un moment donné, avoir des électeurs qui vous disent : « celle-là, je la veux, elle est vraiment bien ». Comment dire, on n'est jamais à l'abri d'un coup de pot…

 

Vous avez vu le sondage de Paris Match, 17 points de retard…

Oui, mais 40% des gens sont indécis ! Enfin 30, s'il y a 30% de gens indécis, je me dis qu'ils sont peut-être dans le premier, et en me voyant… je suis très vigilante et je sens que la chance me guette.

 

Il va vous en falloir de la chance…

Non, il va me falloir du travail !

 

Quel bilan tirez-vous du mandat de Nathalie Perrin, maire sortante ?

Ah, elle a beaucoup monté la grande côte, elle l'a redescendue puis elle l'a remontée. Je n'ai rien d'autre à ajouter. C'est son bilan ! Je ne peux pas inventer autre chose, qu'est- ce que vous voulez que j'invente d'autre ?… Il aura fallu 6 ans pour commencer et 7 ans pour la terminer.

 

Vous devez votre tête de liste dans le 1er au fait que vous êtes une femme, encore jeune, et êtes issue d'un groupuscule centriste qui a fait alliance avec l'UMP…

Alors je me demande… C'est marrant d'appeler les radicaux « un groupuscule centriste qui a fait alliance avec l'UMP » !

 

Vous tenez tous dans une cabine téléphonique (rires) !

Ça ne va pas faire plaisir à Jean-Louis Borloo, il ne va pas être content… Avec un président du Parti radical, numéro 2 du gouvernement, qui a fait le plan de cohésion sociale, qui a fait le Grenelle de l'environnement, qui aide Martin Hirsch à faire son grenelle de l'insertion…

 

Pour résumer : beaucoup de vent !

Comment ? Grâce à lui votre Mini… vous allez être obligé d'y aller à pied ! C'est pour ça la ficelle des vélos c'est vraiment bien, la piétonisation des rues…

 

Mais c'est plutôt bien vu quand on sait que Bayrou a dépassé les 21% au premier tour de la présidentielle dans le 1er

Non, je ne suis pas centriste, mais parti radical, le centre c'est quoi ? On se déporte une fois à gauche, une fois à droite. Je ne suis pas Bayrou, j'ai une ligne, l'humanisme laïc, ce n'est pas le centre. Quand je vous dis qu'il y a peut-être une ouverture, je la prends, je suis une femme qui aime les défis.

 

Le Parti radical valoisien auquel vous appartenez relève aujourd'hui du folklore lyonnais comme l'andouillette ou le Saint Marcelin…

Les gratons, le Beaujolais… Mais d'ailleurs, ça fait tellement partie du folklore, que j'ai voulu que la permanence de Dominique Perben soit 23, rue d'Algérie, c'est le siège de l'ancien maire Edouard Herriot, un peu plus de 50 ans…. Tout le monde visite, c'est géant, géantissime…

 

Comme un musée rempli de fossiles…

Vous trouvez que j'ai l'air d'un fossile moi ? (Rires)

 

Vous vous êtes assise dans le fauteuil d'Edouard Herriot. N'est-il pas trop grand pour vous ?

Pas du tout ! Edouard Herriot, quand il était dans ce fauteuil, il était hyper mince le garçon. Cela dit, je crois que c'est vachement bien aujourd'hui de dire que le Parti radical présidé par Jean-Louis Borloo a la permanence électorale du premier arrondissement. Je suis une radicale, radicalement aimant Lyon.

 

Qu'est-ce qui différencie votre Parti radical, des Radicaux de Gauche dirigés à Lyon par Thierry Braillard ?

Thierry Braillard représente les radicaux de gauche, et à Lyon effectivement, ils sont dans une cabine téléphonique, je les plains beaucoup d'ailleurs, et aujourd'hui ils ne font pas le poids parce que vis à vis de nous ce n'est pas possible…

 

Mais qu'est ce qui vous différencie sur le fond ?

C'est que notre ami Braillard n'a pas voulu me rejoindre pour être mon colistier dans le 1er.

 

Avec vos deux grandes gueules, vous auriez formé un tandem de choc…

Vous auriez pu dire que lui a une grande gueule, et que moi j'ai une belle gueule ! Je suis moche, je suis laide comme un pou… (Amusée)

 

Qu'est ce qui n'a pas marché avec Thierry ?

Mais d'abord il est complètement pacsé avec Gérard Collomb, au niveau local, alors qu'au niveau national, je vous signale que les radicaux de gauche et les radicaux valoisiens, Jean-Louis Borloo et le président Baylet travaillent ensemble. Ils se sont séparés au moment du programme commun, vous savez les valoisiens refusaient l'alliance avec les communistes, ils refusent d'ailleurs toute alliance avec les extrémistes. C'est pour cela, je ne comprends pas pourquoi il se cabre comme ça, ça doit être pour un poste… Braillard,  ça doit être pour un poste ! (Rires)

 

Pas de regret, il aurait voulu vous voler la vedette ! Et même si vous êtes mignonne, vous n'êtes pas Miss France non plus…

Non, moi c'était Miss sans espoir, Braillard, Braillard, Braillard… ne chasse que sur les terres des Miss France. Tant pis pour moi ! C'est vrai, je ne suis pas son type ! Mais moi je l'adore !

 

Vous avez donc choisi de soutenir Dominique Perben plutôt que Gérard Collomb. Pourquoi ?

Parce que les radicaux valoisiens ont fait le choix d'être des partenaires loyaux de l'UMP. Le Parti radical valoisien est le parti radical-socialiste et le seul d'ailleurs à pouvoir se faire appeler « parti radical » tout court. Puisque l'autre parti radical s'appelle parti radical de gauche, ça n'a jamais existé sauf que depuis 1981 sous le terme radical de gauche mais bon, on s'en fout ! Vos lecteurs s'en foutent ! Le vrai parti radical c'est Herriot qui avait dit : « pas d'alliance avec les communistes », nous avons donc suivi. Aujourd'hui, Jean-Louis Borloo est président d'un parti radical qui aujourd'hui compte 7000 membres.

 

Pourquoi Perben plutôt que Collomb ?

Parce que nous sommes des partenaires de l'UMP et puis au delà de ça, Jean-Louis Borloo est acteur dans le gouvernement, number 2 du gouvernement, et qu'il n'était pas question de se rallier à Gérard Collomb… D'ailleurs il ne m'a jamais proposé de venir avec lui ! (Silence) Et oui, c'est ça ! Il ne m'a jamais proposé de venir avec lui, j'avais oublié…

 

Pourtant, quand vous étiez vice-présidente de la région, ça ne vous a pas dérangé de travailler avec la gauche !

Marx a une parole très intéressante : « si c'était à refaire, je referai les mêmes erreurs mais bien plus tôt ». Ça veut dire qu'à la Région, lorsque j'étais élue, je travaillais avec tous ceux qui avaient des projets.

 

Tous ceux qui voulaient bien de vous !

Oh ! J'étais vice-présidente d'une région, je n'avais pas besoin de savoir qui voulait de moi !

 

Vous étiez une baronne, Fabienne, à l'époque ! Aujourd'hui, vous n'êtes plus rien !

Non, duchesse, courtisane ! (Rires)

 

Mais ça n'a pas duré bien longtemps…

5 ans. Grâce à ça, je me suis fabriquée de très beaux souvenirs et je pense que je peux être utile aux Lyonnais. Je sais ce que c'est de diriger plus qu'une ville et je sais ce que c'est de mettre une forme de compétence non exclusive au profit de tout le monde…

 

Je suis sûre que si on demande aux Lyonnais « est-ce que vous vous souvenez de l'action de Fabienne Levy à la région ? » il n'y en a pas un pour mille qui se souvient ! N'est-ce pas un peu frustrant ?

Ceux qui sont dans le domaine de l'information et de la culture, s'en souviennent ! Quand je fais le trottoir, que j'arpente, que je rencontre les associations dans le 1er,…

 

Vous mettez votre blouson de cuir et votre jupette rouge ?

Non, mais ils disent « Fabienne Levy, je la connaissais ! ». Je ne suis pas d'accord avec vous, j'ai fait quand même des trucs bien ! Le plan librairie, du coup les libraires me connaissent comme le loup blanc, la condition des soies… Ah le blouson de cuir, je trouve qu'il y un truc vachement bien quand on est une femme politique c'est que nous ne sommes pas obligés d'être en costume cravate tout le temps, ça c'est vraiment un truc supérieur quand on est une femme politique.

 

Vous êtes la plus lookée de l'équipe Perben ! Vous me direz, il n'y a pas de mal…

Mais non, vous m'aviez dit qu'il y avait des super beautés ! Il y en une super belle, c'est Nora, elle est super belle, elle a une super allure. Il y a Laurence Balas, qui est très jolie,… Emmanuel Hamelin, il est beau aussi…

 

C'est vrai que vous êtes accroc d'Emmanuel Hamelin… Vous avez conclu ?

Ça, je ne vais pas vous le dire…

 

Il est open pourtant, c'est connu !

Ah bon ? C'est vrai ? Il ne m'a jamais rien proposé, je ne dois pas être son genre non plus ! (Rires) Non mais, je n'arrive pas à me trouver un mec !

 

Vous trouvez Doumé plus sexy que Gégé ?

Aucun des deux, ils sont tous les deux mariés…

 

Quel est le plus sexy des deux ?

Les deux ! Je suis une centriste ! (Rires)

Jérôme : Au niveau de ces deux-là, le sexe est la dernière chose à laquelle on pense !

 

Quel score espérez-vous faire ?

C'est piquer la place de ma copine. Arriver en tête au premier tour, puis au deuxième tour !

 

Après l'épisode de la Région en 1998, vos retrouvailles avec les millonistes ont dû avoir une saveur particulière…

C'est quoi les Millonistes ? Charles Millon ? Je l'ai rencontré la dernière fois, il y a 10 ans… Ses représentants lyonnais sont ceux qui ont vu un homme, qui ont vu un autre homme qui a vu un ours ? Ce que je peux vous dire, c'est que la dernière fois que j'ai vu Charles Million il y a 10 ans, et bien ça c'est pas bien passé ! Vous vous souvenez en 1997 ?

 

Comment se passe la réconciliation ? Il paraît que pendant la présentation des têtes de liste de Perben, vous avez refusé d'embrasser Amaury Nardone ?

C'est comme Braillard, Hamelin, et y'a Nardone ! Je ne suis pas leur genre de fille !

 

Vous lui avez même dit : « Amaury, il ne faut pas trop en faire  non plus! »

Ah ouais !!! Attends, il voulait me mettre la langue et tout ! (Rires) Je lui ai dit : « c'est pas possible ! » Je n'aime pas embrasser avec la langue… Je crois que je ne voulais pas l'embrasser sur la bouche.

 

 

Pour être un peu sérieux, quelles sont vos propositions phares pour le 1er ?

La ficelle des vélos ! L'amphithéâtre des trois Gaules !

 

C'est quoi la ficelle des vélos ?

Lourde charge dans le 1er : ça monte ! Quand on a un vélo c'est très compliqué d'arriver à la Croix Rousse ou même d'arriver sur les pentes,…

 

C'est l'idée de Gérard Collomb ?

Je vais vous dire qui est le père de cette idée, ce sont les gens intelligents qui voyagent comme moi en Norvège avec la ficelle des vélos et des poussettes à Trondheim. Quant à l'amphithéâtre des trois Gaules, il y a un très beau site où de très belles choses peuvent être faites : destruction, construction, amélioration…

 

Ce bunker de l'ancienne école, on en fait quoi ?

Le transfert de l'école des beaux-arts, j'étais à l'époque la vice-présidente « à la mord moi le nœud ! » (Rires) J'avais dit à Beghain « on fait quoi de ce bunker ? ». Donc là, cette maison des beaux-arts va être complètement démolie. Elle va devenir une crèche, un terrain de foot. On va donc embellir ce coin-là, car il y aura le remonte-pente.

 

C'est le projet de Nathalie Perrin ou est-ce le vôtre ?

Oh non ! D'où elle a un projet comme ça ? Elle ne l'a pas ! La preuve, elle l'aura demain car elle aura pompé sur votre magazine ! Elle voulait faire des logements sociaux mais ce n'est pas la peine car il y en a déjà pas mal, et elle voulait faire une maison de la culture mais je lui ai dit que ce n'était pas la peine car nous avons les Subsistances.

J'ai une troisième proposition : la méthode nouvelle. Mais ça va être compliqué pour les gens qui nous lisent… La mairie des services, des élus responsables au service de leurs concitoyens capables de donner dans les 15 jours une réponse stable et pragmatique aux problèmes des habitants. Ça veut dire que lorsque l'on vient nous voir, il est inadmissible de dire : « Vous n'avez qu'à appeler le service social machin, la Cafal truc,… ».

 

C'est un peu sarkozyste !

Non pas du tout ! Vous savez ce que c'est ? C'est Borloo, programme du Grenelle de l'environnement, mettre autour de la table des gens qui n'ont rien à faire ensemble et qui obtiennent et donnent des réponses. Ça veut dire que c'est moi qui me charge à un moment donné avec mes élus responsables de dire à la Cafal, à la Sécu, à la propreté,… de venir, de trouver une solution et une fois que nous sommes tous autour de la table, je ne suis pas Sarko, je ne suis pas un sergent de l'Etat Major, ni un lieutenant !

 

On parlait de votre voyage dans le 1er, et c'est un voyage initiatique, vous commencez à vous repérer là-bas ou vous êtes perdue sans votre GPS ?

Jérôme : Elle a dragué toute sa jeunesse là-bas…

Effectivement. J'habitais rue Thimonnier ! Et beau-papa avait tous ses entrepôts rue des Capucins, rue Romarin. Quand je me suis mariée, car je n'avais pas de voiture, je me promenais déjà à vélo. D'ailleurs, je suis tellement à vélo, les gens se demandent comment je peux être autant sur mon vélo à Lyon 1er ! Être de Lyon, c'est être de Lyon !

 

Dites-moi où se trouve la rue Donnée et la place Fernand Rey ? 

Euh… (Rires) Donc ce matin, j'étais place Croix Paquet, elle est donc tout à côté c'est là où il y a la pharmacie ! La place Fernand Rey… Elle est en bas… Elle est à côté de la place Sathonay ! La rue Donnée… (Panne sèche)

 

Quelles sont vos cantines préférées dans l'arrondissement ?

Le café des deux places mais depuis qu'Albert a changé son chef, c'est un peu moins bien qu'avant… Je rectifie, j'ai dit qu'Albert avait changé très récemment de chef… Je suis une femme de goût et son chef a changé et il n'est pas tout à fait réglé ! Il était parfait et il est moins bien !

 

Si Perben est élu, quel poste voulez-vous occuper ? La coiffure ou la manucure ? (rires)

La dermatologie ! (Rires) J'ai fait droit, mais j'aurais pu être dermato !

 

Si vous deviez partir sur une île déserte, emmèneriez-vous Gégé ou Doumé en maillot de bain ? Un seul choix possible !

J'emmènerai un album de photos avec tous mes souvenirs.

 

Pour que vous puissiez faire votre campagne dans de bonnes conditions, nous vous avons préparé un petit relookage…