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Michel Havard présente son nouveau site web
01/09/10 - Le député de la 1ère circonscription du Rhône et président du groupe UMP au conseil municipal de Lyon a dévoilé aujourd'hui sa nouvelle plateforme interactive. Et en guise de pendaison de crémaillère, fait sa fête à Gégé.
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Emmanuel Hamelin trouve le temps long
01/09/10 - Gérard Collomb pendant 19 ans ? « Non merci » réplique le conseiller municipal UMP. Emboîtant le pas à la prise de position de Michel Havard, Emmanuel Hamelin dénonce la prolongation et le cumul des mandats du maire de Lyon.
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Gérard Collomb candidat en 2014
01/09/10 - En attendant de concrétiser ses rêves de Premier Ministre, voire de Président de la République, Gérard Collomb a annoncé qu'il briguait un 3ème mandat à la mairie de Lyon.
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Jeu des couvertures : Laurent Argelier winner
27/08/10 -
Article
réactualisé le 30/08/2010. Les jeux sont faits ! A l'issue d'un week-end électoral serré avec le réveil de plusieurs couvertures qui ont enfin actionné leurs réseaux Facebook, l'animateur "en disponibilité" conserve sa large avance et remporte la compétition devant Jean-Louis Manoa et Karine Turcas qui montent également sur le podium.
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Lyon coule de nouveau à Lorient
30/08/10 - Malgré l'entrée en jeu réussie de sa recrue phare Yoann Gourcuff à la demi-heure de jeu, l'Olympique Lyonnais a concédé son 2eme revers de la saison à Lorient (0-2) samedi, au terme d'un match où les Rhodaniens ont de nouveau livré une terne prestation, surtout en première période.
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Assez de ces polémiques stériles !
27/08/10 - La publication estivale du magazine Marianne, sous-entendant dans sa Une que le Président de la République serait devenu le « Voyou de la République », a provoqué un véritable déchaînement dans les médias français.
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Gérard Collomb en campagne à Montpellier
02/03/10 - Le sénateur maire de Lyon est allé à Montpellier laver l'honneur souillé de son ami Georges Frèche et des 59 socialistes « suspendus » de parti parce qu'ils figurent sur sa liste.
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Le casting casse-tête des régionales
02/02/10 - Jean-Jack Queyranne peut finalement remercier ses partenaires de gauche d'avoir refusé une liste unique au premier tour, cela lui aura évité bien des tracas pour la composer. Ce qui n'est pas le cas pour l'UMP où la grogne semble largement partagée, sauf pour Philippe Cochet ça va de soi.
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Le mercato des régionales
26/01/10 - La campagne des élections régionales va commencer à entrer dans une phase plus active, encore que ! Il n'est pas évident pour cette institution qui cherche toujours son identité de poser des enjeux devant les électeurs qui n'identifient ni son président, 20% le connaissent, ni ses compétences.
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Gérard Collomb met Jean-François Lanneluc à la porte !
30/03/10 - La scène se passe vendredi dernier dans l'aile droite de l'Hôtel de Ville de Lyon. Celle des élus, celle du pouvoir avec un grand P. Gérard Collomb annonce à son directeur de cabinet et directeur de la communication de la ville et du Grand Lyon...
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Par ici la bonne souplette* !
24/02/10 - Les élections ont ceci de particulier que la gent culturelle aime à sortir de ses institutions pour faire la "hola" en faveur des candidats. Candidats qui croient encore que s'afficher au bras d'un artiste leur attirera la sympathie de son public.
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Etienne Tête, l'oeuvre de Dieu, la part du Diable*
23/12/09 - Cet autodidacte du droit a la foi des nouveaux convertis... Le petit livre avec lequel il répond à toutes les questions qui ne viennent pas de Gérard Collomb, s'appelle le Code Civil ! Gégé, froissé de cette opposition de l'intérieur, vient de lui retirer ses délégations. A la niche le Tête !
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Les consuls voient rouge
03/12/09 - A peine installé dans le fauteuil de doyen du corps consulaire de Lyon, Li Ping, consul général de Chine à Lyon, a commis son premier fait d'arme politique et, dans le même temps, sa première faute de politesse. Du coup, le corps consulaire de Lyon est divisé entre ceux qui ont vu le rouge et ceux qui… voient rouge !
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Le salon des services à la personne
01/09/10 - Cette année, le salon des services à la Personne de Lyon a lieu les 16 et 17 septembre, à la Cité Internationale. Il a pour vocation de devenir le 1er rendez-vous des services à la personne de la région Rhône-Alpes, pour le grand public comme les professionnels.
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La très curieuse collection de Jacques Gairard (suite)
28/07/10 - Ou, l''Emotion et la Règle. Très agréable parcours dans la peinture de l'après-seconde guerre mondiale. Le début des années soixante. Une époque où la galerie le Lutrin organisait ses premières expositions sous le contrôle du critique d'art René Deroudille.
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Inception
26/07/10 - Le blockbuster le plus attendu de l'été arrive enfin sur les écrans. Et c'est avec une écrasante domination à tous points de vue qu'il balaye tout ce qui a été vu auparavant cette année (sauf « Enter the Void »). Le film nous plonge dans un univers hors du commun mais ultra réaliste avec pour terrain de jeu les rêves.
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Toy Story 3
26/07/10 -
Chaque année, le constat est le même. Le roi de l'animation s'appelle Pixar. Quoi de plus naturel alors que de donner une fin à la franchise qui l'a emmenée au septième ciel ? Sans être le meilleur de la saga, ce troisième épisode balade nos émotions avec une adresse déconcertante. Du grand art.
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PEOPLE NEWS -
BUSINESS NEWS
Nicolas Salagnac, graveur-médailleur |
26-08-2009
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Photos © Saby Maviel
Par Agnès Guillaume
Distingué MOF (Meilleur
Ouvrier de France en 2000), Nicolas Salagnac redonne de l'éclat à un métier
d'art gentiment oublié : graveur médailleur. Fort de son savoir-faire et s'appuyant
sur la tradition de Lyon, il espère conquérir les Emirats et la Principauté de
Monaco. En attendant de lointains voyages, il évoque son aller-retour express
en Italie où il a livré la nouvelle médaille de la Villa Medicis.
Nicolas Salagnac va d'un bon pas sur ses quarante ans,
mais la petite phrase de son grand-père ébéniste dessine toujours sur ses
lèvres un joli sourire de gosse. Il est né en 1969 en Normandie d'un papa
ingénieur textile et d'une maman professeur de danse classique. « Je
passais souvent le mercredi dans son atelier, mon grand-père concentré sur ses
chaises normandes, moi, sur mes menus bricolages. Un jour, il m'a dit : « Quand tu seras grand, tu iras à l'Ecole
Boule ». Cette phrase est entrée dans ma tête et n'est jamais ressortie.
Et effectivement, des années plus tard, j'ai sans doute donné vie à son rêve en
intégrant cette école, la référence pour des générations d'ébénistes ». Le
déclic se produira en 3ème lors d'une visite dans un établissement
technique. « Imaginez 5 000 écoliers,
des escaliers avec des sens interdits, des ateliers de montage électro-truc. À
cette époque, je ne m'intéressais pas beaucoup à l'école et elle à moi. Le
soir, je me suis dit : Je ne peux pas finir là et je me suis mis à
travailler ». Nicolas obtient le sésame d'entrée et fait sa première
valise, pour Paris. Le petit garçon ignorait alors que ses trois frères et
sœurs prendraient le même chemin. Il ignorait également qu'il délaisserait
l'ébénisterie au profit de la gravure, même si aujourd'hui, le bois et son
odeur reviennent lui chatouiller le nez. Quatre ans après l'obtention de son
diplôme, en 1994, Nicolas Salagnac débarque à Lyon chez Fia, une filiale d'Augis.
« J'en avais assez des petits
boulots. Mon seul regret est de n'avoir pas su saisir la perche lorsque la
Maison Cartier m'a proposé une place. Que dire ? Je n'étais pas réveillé,
pas prêt... ». Ici, l'installation a été dure. « Je ne connaissais personne et je devais
prendre la responsabilité d'un atelier ». Six ans passent. En 2000, il
rejoint la petite fratrie des MOF, Meilleur Ouvrier de France. « J'ai beaucoup travaillé, le soir, les
week-ends et pendant les vacances ». Les souvenirs sont néanmoins
joyeux. « Je suis allé voir
« les anciens » à Paris avec une partie de mes outils et les matrices
de mon travail. Une sorte de voyage initiatique... » En 2003, Nicolas
Salagnac démissionne et se met à son compte. Les graveurs médailleurs sont une
espèce d'artisans en voie de disparition à protéger. « Aujourd'hui, les maisons coulent les unes
après les autres. Le monde de la médaille est en chute libre. Il ne sert à rien
de se battre contre les Chinois. Je creuse ma niche et montre ce que les autres
ne font plus qualitativement parlant. Avec ma médaille au carré, je n'ai rien
inventé, je tente juste de renouveler cet art ancestral. Il existe un véritable
travail de composition et de savoir-faire qui engendrent forcément un coût. Une
grande part de mon travail consiste à aller mettre mes pieds dans les coins de
portes pour qu'elles ne se referment pas. J'espère séduire les Emirats et la
Principauté de Monaco ». Nicolas Salagnac explique comment de fil en
aiguille, il a découvert la place qu'occupait Lyon. « Il existe une véritable tradition du frappé de la monnaie et des
médailles. À l'époque de Lugdunum, il y avait la monnaie des Trois Gaules.
C'est également ici, il y a plus de 500 ans que l'on a frappé la première
médaille française pour le passage de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Si la
médaille n'a rien de terrible, l'événement est significatif ». Il
parle aussi des deux familles qui se partageaient le marché : Augis et Penin. Ce dernier a d'ailleurs réalisé la première médaille de la
ville de Lyon en 1919. Dans la foulée, on apprendra que Gérard Collomb a passé commande à Nicolas, que le dossier a connu
sept ans de souffrance compte tenu des lourdeurs administratives. Finalement,
la médaille a été officiellement remise le 29 novembre 2006.
Nicolas Sarkozy lui a également passé commande. La clientèle de Nicolas Salagnac est
essentiellement institutionnelle. Il s'agit de créer et réaliser des médailles
commémoratives ou de reconnaissance. « Ce
geste de remerciement sauve notre métier ». Malgré tout, Nicolas
n'épargne pas sa peine et est perpétuellement en situation de démarchage.
Ainsi, suite à l'élection de Nicolas Sarkozy, il propose ses services à la
République via Emmanuelle Mignon. Le
premier rendez-vous à l'Elysée à lieu en septembre 2007. Après neuf mois de
gestation dont deux le nez dans le guidon, il livre sa médaille. En argent
massif pour l'occasion, elle sera officiellement remise au Pape Benoît XVI en septembre 2008. « Je me souviens surtout d'une fois où je suis monté à Paris avec mes
modelages en plâtre dans un sac à dos. Ils ont été tellement impressionnés par
la démarche et le poids qu'ils m'ont fait accompagner à la gare en voiture. Ils
s'attendaient certainement à des dossiers en papier ou électroniques... »
Pour la médaille de la Villa Médicis (photo ci-dessus) commandée par Frédéric Mitterrand, tout est allé très
vite, commande, conception, réalisation, livraison. En deux mois, le tour était
joué et le 5 décembre, la médaille était remise à la centenaire Rita Levi-Montalcini (prix Nobel de
médecine en 1986). « J'ai vécu un
moment très fort en émotions d'autant que je logeais sur place. Un décor de
dingue ; un lit à baldaquin ; des tapisseries incroyables ; un plafond
impressionnant ; un clavecin... et dans les couloirs, les portraits de Louis-Oscar Roty, Raymond Joly ou Louis Muller... ». Hormis pour le travail, Nicolas Salagnac
ne voyage pas beaucoup. « Pour
l'instant, je suis à 200% investi dans mon projet. Maintenant que j'ai prouvé
mon savoir-faire, je dois le faire savoir, et cela laisse peu de temps aux
loisirs. Dernièrement, je suis allé avec mes deux enfants à Lausanne visiter le
musée des Jeux Olympiques. Au bout d'un moment, ils m'ont fait comprendre qu'on
pouvait décoller ». Nicolas Salagnac est comme ça, il « kiffe »
devant les médailles. Autre particularité, ce quadra n'est pas un spectateur
lambda des J.O. Si la performance et les athlètes sont du voyage, lui se
concentre davantage sur devinez quoi ? « J'enrage de voir le peu de
temps qu'on accorde aux médailles. La caméra semble fuir... C'est l'aspect
déformant du métier. Mon œil est rarement neutre. Il en va de même pour les monnaies.
J'ai du mal à me retrouver dans les pièces modernes. La semeuse de Roty a perdu
de sa superbe. Il faut sans doute du moche pour apprécier le beau. Il faut
vivre avec son temps certes, mais cela ne m'empêche pas de vouloir aussi
redonner du sens aux valeurs... »

Mon passeport
« Je suis un grand voyageur
intérieur. »
Mon iopode
« J'écoute beaucoup de musique, surtout classique. »
Mon parfum
« L'eau de toilette 1881 de Cerruti. »
Mes
encombrants
« Les plâtres blancs et matrices en acier qui
permettent une meilleure lisibilité. »
Mon diplôme
« Diplômé de l'Ecole Boule en 1989. »
Mon enfance
« L'atelier de mon grand-père. »
Mes
fiertés
« Les dernières en date : celle pour le
Président de la République Française et celle pour la Villa Médicis. »
Mes basiques
« Une brosse à dents, un rasoir manuel... rien de très
glamour. »
Mon livre de
chevet
« Passagère du silence de Fabienne Verdier. Ce
livre me touche et parle de ce que je vis moi-même. »
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