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Par Ludivine Caporal

Le guide « 50 chefs et des recettes », lancé en 2013 par le Progrès, cède sa place au nouveau guide gastronomique du journal, répertoriant les 165 adresses incontournables de Lyon et de ses environs.

Ce jeudi 7 avril 2016, le Progrès a lancé son nouveau guide « Les bonnes tables du Progrès » au sein de l’Espace Paul Ricard, situé place de l’Hôtel de Ville. Au côté d’une cinquantaine de journalistes, Manuel Da Fonseca, responsable de collection, et Marc Jean ont tenu à s’exprimer sur le travail que leur avait demandé ce nouveau guide, et le plaisir qu’ils ont pris à le réaliser. De son côté, Christophe Marguin, président des Toques blanches, a préféré s’exprimer de manière plus spontanée en annonçant: « Je tenais à vous dire que je suis très content de ce que vous avez réalisé, puisqu’il faut se le dire, ce que vous aviez fait avant, c’était quand même de la merde ! ».

Si l’ancien guide s’attachait à nous faire découvrir les chefs qui avaient marqué l’année, celui-ci s’engage à sélectionner les meilleures tables de Lyon, mais aussi à nous dévoiler les secrets d’une vingtaine de professionnels de la cuisine. Au fil des pages, on retrouve de nombreux chefs cuisiniers tels que Christophe Roure, Christophe Marguin, mais également Jean-Alexandre Ouaratta, désigné chef espoir 2016, photographié en couverture. Réalisé sous la direction du responsable de collection, Manuel Da Fonseca, et des trois rédactrices Christel Reynaud, Cécile Bonnaud, et Léa Cordonier, il regroupe au total 165 chefs cuisiniers différents.

Le guide gastronomique sera disponible à partir du samedi 9 avril 2016 dans tous les kiosques de journaux mais également sur le site internet du Progrès. Tiré en 7000 exemplaires, il sera vendu au prix de 5,90 euros. En plus d’en sélectionner les meilleures, le guide répartit les tables de Lyon selon l’arrondissement auxquelles elles appartiennent, et propose également une sélection des adresses alentours. Dans les dernières pages, le Progrès n’a pas manqué de rendre hommage au grand chef Paul Bocuse. Quoi de mieux que le nonagénaire pour faire saliver le lecteur ?