Luc Châtel, alors secrétaire d’Etat à l’Industrie et à la Consommation, lors de sa visite sur le site de Renault Trucks à Saint-Priest en 2009. Photo © Fabrice Schiff

Une mesure préventive au regard de la maigreur du carnet de commande de la filiale française du groupe Vovlo.

Les salariés des sites de Vénissieux et de Saint-Priest vont connaître de nouvelles longues journées de chômage partiel. Onze jours au maximum, rapporte le quotidien économique Les Échos mercredi 9 janvier 2013.

Les sites de productions rhodaniens ne sont pas les seuls touchés. En effet, les ouvriers des usines de Bourg-en-Bresse (Ain) et de Blainville-sur-Orne (Calvados) feront également les frais de cette mesure.

Au total, 4 150 salariés du groupe seront impactés.

Renault Trucks avait déjà recouru au chômage partiel en novembre et décembre 2012 et à la fin de l’année 2008. La manœuvre avait permis d’éviter un plan social, assure-t-on du côté de la direction.