Par Morgan Couturier

Le projet immobilier piloté par GR Groupe présente l’originalité d’associer des bureaux d’entreprise et des appartements sur un seul et même site. Un challenge d’ores et déjà réussi pour la société de promotion immobilière, laquelle a su vendre tous ses espaces.

Gérald Rios l’assume, le PDG de GR Groupe aime Vaulx-en-Velin, et son groupe a bien l’intention d’en apporter une preuve tangible. Après le Copernic et Stargate, deux immeubles de bureaux, voilà GR Groupe lancé dans la réalisation d’un troisième projet immobilier au sein même du Carré de Soie. Baptisé Silk 2.0, ce dernier présente des traits originaux, puisqu’il associe des bureaux et 55 logements au sein d’un même ensemble immobilier de 7000m2, établi sur une ancienne friche industrielle.

« Faire un immeuble mixte, c’était un challenge, mais on aime que ce soit novateur »

Unique en son genre, le bâtiment dessiné par Patrick Bowdler et Sud Architecte, se joue ainsi de la double fonctionnalité du lieu, certains logements profitant du toit des bureaux pour disposer d’immenses terrasses. « Il y a des porosités entre les deux usages, malgré une certaine indépendance », précise Maxime Franchet, directeur général adjoint de GR Groupe.

Résultat, l’immeuble devrait vivre « tout le temps », selon les termes de l’architecte Patrick Bowdler, alors que les différents acteurs ont manifestement été conquis par ce concept insolite. « Tout a été vendu avant la livraison, tant en logements qu’en bureaux », a détaillé de son côté la directrice associée Tiphaine Rios.

Une bonne nouvelle pour GR Groupe, qui avait entrepris un lourd investissement de près de 8,5M€. Les bureaux livrés depuis décembre dernier, le Silk 2.0 n’attend plus que l’installation de ses habitants. Pour eux, l’attente sera bientôt récompensée. L’état des lieux est prévu pour ce mois de juillet 2019.

Silk 2.0
20, boulevard des Droits de l’Homme – Vaulx-en-Velin

Verbatim :

Gérald Rios, PDG de GR Groupe : « Se positionner ici au Carré de Soie, cela nous a séduits. »

Tiphaine Rios, directrice associée : « On y met de l’âme, on répond toujours à un besoin humain. »

Maxime Franchet, directeur général adjoint : Il y a des porosités entre les deux usages malgré une certaine indépendance. »

L’architecte Patrick Bowdler : « C’est un morceau de ville qui vivra 24h/24. Les habitants vont voir des gens qui travaillent.
Ça tisse des liens et redonne du sens à ce lien social. »

Michel Le Faou, vice-président de la Métropole de Lyon, délégué à l’urbanisme :
« On a réservé la possibilité de faire un arrêt de tram dans le prochain PLUH »

Jeudi 23 mai 2019